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Quand l’accompagnement s’enlise dans l’incompréhension, la cartographie thématique aide à visualiser les préoccupations de chacun·e, à repérer les décalages et à relancer la collaboration autour d’objectifs partagés.
Si le domaine social est marqué par une diversité des titres de formation, toutes les écoles doivent être proches des terrains pour former des professionnel·les capables de répondre, de prévenir et d’innover face aux multiples défis sociétaux [1].
Face à l’entrelacement des dimensions sociales et de santé, les professionnel·les ont besoin de repères communs. Une démarche de coproduction a conduit à un outil destiné à soutenir l’analyse et la collaboration interprofessionnelle.
Dans l’unité de prévention vaudoise dédiée, les radicalisations sont analysées comme des processus ancrés dans des trajectoires biographiques, des vulnérabilités et des contextes sociaux singuliers.
Bars, fêtes de quartier ou aides ponctuelles : les petits jobs proposés dans les centres socioculturels soutiennent l’autonomie financière et les apprentissages sociaux des adolescent·es. Leur encadrement soulève toutefois plusieurs enjeux.
Prévenir le surendettement ne consiste pas uniquement à transmettre des compétences budgétaires. Ces démarches invitent aussi les professionnel·les à interroger leur posture, leurs normes et leur rapport aux inégalités sociales.
L’évaluation d’un dispositif d’insertion socioprofessionnelle des jeunes est complexe. Conçu dans le cadre d’un projet pilote valaisan, un modèle a tenté de surmonter les difficultés en articulant scientificité, participation et réflexivité.
Dans l’insertion socioprofessionnelle, l’évaluation des mesures repose sur des indicateurs d’impact. Leur usage, loin d’être neutre, met en jeu des choix méthodologiques et des effets sur les pratiques.
La psychomotricité représente un puissant levier pour soutenir l’autonomie motrice, affective et sociale des seniors. Elle leur permet de s’approprier activement leurs compétences et leurs limites. Une recherche-action a illustré ses bénéfices.
Indispensable pour répondre aux défis actuels, l’interprofessionalité entre la santé et le travail social demeure pourtant difficile en raison de silos ou d’une méconnaissance mutuelle. Pistes d’amélioration tirées de la pratique de terrain.

Professionnel·les et cadres du secteur des soins stationnaires de longue durée: rendez-vous au Symposium BESA QSys le 24 novembre: évolutions BESA & RAI, présentations pratiques et pistes concrètes pour le quotidien professionnel.