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Solliciter des prestations sociales par courriel, sans devoir se déplacer à un guichet, représente une aubaine pour certain·e·s, mais contrecarre l’autodétermination des plus vulnérables. Une recherche menée à Genève le montre.
Lorsque les possibilités de rembourser des découverts s’avèrent inexistantes ou presque, le suivi social doit maintenir le lien sans encombrer le système. Cette mission, parfois périlleuse, repose sur quatre piliers principaux.
Se former quand on assume seule la charge d’un ou plusieurs enfants et qu’on reçoit le revenu d’insertion représente un cumul de challenges. Certains programmes soutiennent ces femmes à la motivation décuplée par la vision d’un avenir meilleur.
Considérés comme des dealers, des migrants africains doivent rester invisibles pour échapper à la police. Quelle place la société leur offre-t-elle ? Peuvent-ils exister dans l’espace public ? Leur documentaire esquisse des réponses.
Pour les personnes précarisées en situation d’addiction∙s, la rue représente un « chez‑soi ». Mais cette appartenance dérange lorsqu’elle laisse des traces. Le vivre ensemble dans l’espace public passe par la réduction des risques.
En-dessous de la gare de Lausanne, au centre de Renens ou à Vevey, des personnes aux parcours variés arpentent les territoires de la précarité. Trois études éclairent les causes économiques, sociales et politiques du phénomène.
Des chercheur∙se·s, juristes et intervenant∙e·s sociaux·les interrogent l’endettement comme un « risque social ». Dans un ouvrage collectif, elles et ils dessinent des pistes de réflexion, politiques et sociales, pour l’avenir.
Certain·e·s jeunes aux comportements particulièrement problématiques transitent de foyers en placements forcés, sans jamais créer un lien éducatif stable sur lequel s’appuyer. Une prise en charge à long terme serait une solution.
Les personnes travailleuses du sexe étaient déjà vulnérables économiquement avant la crise sanitaire liée au Covid-19. La complexité d’accès aux aides et l’isolement social a encore augmenté leur précarité.
Le paradoxe entre la recommandation de rester à la maison et l’impossibilité de travailler dans des ménages privés a renforcé la précarité sociale des migrant·e·s. Et la situation devient plus complexe à la lumière du droit des migrations.

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