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Vers un «romand» participatif facile à lire

Jeudi 11.05.2023
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Pour rendre la littérature plus accessible, un projet vaudois implique les personnes concernées dans le processus d’écriture d’un roman facile à lire et à comprendre. Une aventure stimulante, source de nombreuses retombées positives.

Par Sarah Soleymani, chargée de communication et responsable régionale, Stéphanie Lamas-Breux, responsable pédagogique, et Sabina Gani, directrice, Association Lire et Ecrire, section Vaud

La littératie [1] constitue un véritable enjeu de société. En Suisse, une personne sur six rencontre de grandes difficultés à lire et à comprendre un texte simple [2], tandis qu’un jeune sur quatre achève sa scolarité obligatoire avec un niveau à l’écrit insuffisant pour poursuivre une formation sans entraves [3].

Dans la même perspective, une étude allemande met en évidence que près de trois quarts de la communication administrative et commerciale s’avère accessible à seulement 7 % de la population [4]. Alors que le degré d’exigence de maîtrise de la culture écrite augmente à mesure que se généralisent et se complexifient les moyens de communication et d’information, ces chiffres déconcertent.

Le monde politique semble prendre progressivement conscience de l’importance de communiquer de manière claire avec la population. Ces dernières années, des actions menées dans des parlements romands et des initiatives du terrain ont ouvert des perspectives encourageantes pour faciliter la communication administrative. Pourtant, si l’on s’en réfère à la Déclaration universelle des droits humains, la maîtrise de l’écrit s’avère indispensable au-delà de la vie professionnelle et citoyenne, car « toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent » [5].

Ainsi, la Fondation suisse Bibliomedia [6] et les services de médiation culturelle de trois bibliothèques publiques vaudoises [7] sont à l’origine d’un projet qui vise à rendre la littérature accessible aux adultes en difficulté avec la lecture. Développé sous forme de partenariat entre des institutions sociales et des autrices et auteurs de Suisse romande, la démarche implique ce public de manière participative et critique dans le processus créatif et rédactionnel d’un roman. Une aventure stimulante qui échappe à toute logique utilitariste et marchande, source de nombreuses retombées positives.

Simplification du langage dans l’administration

Complexe et caractérisé par un jargon spécialisé, le langage administratif reste souvent difficile à comprendre. Cela contribue notamment à décourager de nombreuses personnes à faire valoir leurs droits [8], à remplir leurs obligations et à prendre part aux différents processus démocratiques. Destiné à faciliter les échanges avec l’administration et à favoriser l’accès de tout le monde à l’information et aux services, le langage clair [9] s’adapte aux compétences de la majorité de la population [10]. Il recourt à des termes simples et courants, à des phrases courtes et à une mise en page aérée. Il veille également à instaurer une proximité avec la personne qui lit, afin qu’elle se sente concernée et comprenne ce qu’elle est invitée à faire.

Cet enjeu revêt une importance particulière pour certains publics. Comment mieux informer sans exclure les personnes âgées, celles en situation d’illettrisme ou issues de la migration, ou encore celles vivant avec une déficience intellectuelle, visuelle, cognitive ou des troubles de l’attention ? Le langage Facile à lire et à comprendre (FALC) représente un atout pour ces publics. Il s’appuie sur un ensemble de règles destinées à produire, réviser et mettre en forme du contenu [11]. La démarche débute par un tri des informations et une sélection du message principal qu’il s’agit ensuite d’expliquer de manière claire et structurée. La méthode se distingue par l’implication du public cible, sollicité pour vérifier la compréhension des textes ainsi produits.

Le langage clair et le FALC constituent deux approches différentes de la simplification. Grâce à leur complémentarité, ils permettent d’atteindre une large audience, dotée de différents niveaux de compétences en littératie. En Suisse, on observe un certain retard par rapport aux pays anglophones, scandinaves, germanophones et la France, tant dans la généralisation du langage clair que dans la mise en œuvre du FALC en particulier [12]. En Suisse romande, différentes motions [13], postulats [14] et initiatives cantonales [15] ont vu le jour ces dernières années, dans un contexte qui reste cependant dépourvu de stratégie commune comme de coordination à l’échelle supra-cantonale. Un tournant semble néanmoins s’amorcer, à en juger par le nombre croissant de communications produites en FALC [16].

Enjeux de la simplification dans la littérature

Si la nécessité de simplifier le langage administratif apparaît de plus en plus comme une évidence, il n’en va pas de même pour les œuvres littéraires. Surtout répandue dans les ouvrages destinés aux enfants et aux jeunes [17] ainsi que dans les adaptations de romans francophones destinés à un lectorat allophone [18], la littérature simplifiée fait l’objet de controverses. Il lui est notamment reproché d’édulcorer les classiques et d’appauvrir la langue française. Pour celles et ceux qui découvrent la lecture à l’âge adulte, une littérature adaptée à la fois à leur niveau et à leurs centres d’intérêt reste pratiquement inexistante. Elle s’avère pourtant nécessaire pour maintenir la motivation, favoriser la progression et l’épanouissement.

En France, les Éditions Kiléma relèvent ce défi depuis 2021 en simplifiant en FALC des œuvres classiques et contemporaines de la littérature française. Une autre stratégie consiste à créer des œuvres de toutes pièces, en associant des adultes avec un faible niveau de lecture dès le début du projet. C’est ce que propose la collection belge La Traversée avec la publication de près de trente romans faciles à lire [19] depuis 2012.

La section Vaud de l’Association Lire et Ecrire s’implique actuellement dans une démarche similaire, en faisant participer des groupes d’apprenantes et d’apprenants au processus de rédaction et de relecture d’un roman court écrit sous la plume de l’autrice vaudoise Anne-Frédérique Rochat. Initié par les médiatrices de Destination 27 [20], ce projet est désormais porté par l’association Lignes, dont la mission consiste à publier des livres faciles à lire 100% locaux.

Une centaine d’apprenantes et d’apprenants jouent un rôle central d’expertise dans la rédaction de ce premier roman. L’autrice écrit d’abord une ébauche de son œuvre, ensuite soumise aux groupes participant au projet. Pendant les cours, ceux-ci mettent en lumière les difficultés de lecture et de compréhension. La formatrice en rend compte à l’autrice afin qu’elle puisse adapter sa création. Ce mouvement d’aller et retour se répète jusqu’à ce que le texte soit intelligible et confortable à la lecture.

Impliquer le lectorat dans le processus créatif

En tant que personnes expertes de leurs difficultés, le retour des apprenantes et apprenants sur la compréhension de l’histoire, la formulation des phrases et le choix des mots génère un véritable impact sur la création du roman. Cette démarche s’avère par ailleurs très gratifiante pour les personnes impliquées. Une formatrice en témoigne : « Les apprenantes ont été agréablement surprises de l’attention inhabituelle qu’on leur portait et ont tout de suite été séduites par ce projet. Elles se sentaient importantes, passant du côté des critiques de livre ». Une autre intervenante relève encore que les relectrices « ont été sensibles au fait d’être sollicitées, surtout par une personne qui écrit très bien. Cela va sûrement les booster pour continuer la lecture ».

L’implication de personnes éloignées de la lecture dans un processus de création littéraire génère des répercussions positives sur leur estime de soi, leur sentiment d’appartenance à la vie culturelle et sociale, leur confiance dans le développement de leurs compétences ainsi que leur légitimité à accéder à l’univers de la littérature. La démarche apporte également des avantages sur le plan des apprentissages de l’écrit. Une formatrice observe que « ce roman montre à quel point on apprend en lisant : du vocabulaire, de la grammaire et des choses de la vie ». Une autre relate qu’une participante « a assimilé de nouveaux termes et mis en place une graphie particulière lui permettant de savoir comment prononcer certains mots ».

Un tremplin vers l’inclusion

À travers la lecture d’un roman facile d’accès, les personnes en difficulté avec l’écrit (re)découvrent le plaisir de lire un livre de bout en bout, de s’ouvrir à de nouveaux horizons, et d’enrichir leur culture générale. La diversité et la complémentarité des approches pour travailler différents aspects de la langue, avancer dans l’apprentissage de la lecture et améliorer la compréhension de manière générale se révèlent bénéfiques pour stimuler la progression. Grâce à son caractère participatif, créatif et critique, le projet vaudois d’édition de livres faciles à lire représente également une opportunité unique pour ce public d’intervenir comme protagoniste reconnu pour son expertise, dans un univers généralement réservé aux spécialistes et aux personnes considérées comme qualifiées.

Dans une société soumise à une pression constante de retour sur investissement, le domaine de l’insertion sociale et professionnelle fonctionne lui aussi avec une logique utilitariste et marchande, contraint d’apporter des résultats chiffrés sur les actions mises en place. Dans ce contexte, les détours par la culture, la littérature en particulier, constituent de plus en plus des exceptions. Pourtant, ils offrent des espaces indispensables pour développer des compétences transversales, entrer dans l’imaginaire, penser et appréhender le monde, se définir et se lier aux autres, enrichir ses connaissances, développer son esprit critique, faire des choix libres et éclairés, s’épanouir et se réaliser.

En ce sens, le langage clair et le FALC représentent des démarches rédactionnelles engageantes et complémentaires qui promeuvent l’inclusion et l’égalité des chances, spécifiquement auprès des personnes âgées ou en situation d’illettrisme, de celles issues de la migration ou vivant avec une déficience intellectuelle, visuelle, cognitive ou des troubles de l’attention. Tout comme il est nécessaire de rendre la communication administrative plus claire et accessible, la littérature facile à lire constitue aussi une porte d’entrée prometteuse. Soutenir et encourager son développement favorise davantage la participation de tout le monde à la vie sociale, culturelle, politique et économique.

 [1] L’OCDE définit la littératie comme « la capacité de comprendre, d’évaluer, d’utiliser et de s’engager dans des textes écrits pour participer à la société, accomplir ses objectifs et développer ses connaissances et son potentiel ». Voir ce lien

[2] P. Notter, C. Arnold, E. von Erlach, P. Hertig (2006), Lire et calculer au quotidien, Compétences des adultes en Suisse, Rapport national de l’enquête Adult Literacy and Lifeskills Survey, Office fédéral de la statistique (OFS). 

[3] « En Suisse, la part des élèves que l’on peut considérer comme faibles dans ce domaine, c’est-à-dire n’atteignant pas le niveau 2 défini par les concepteurs de l’épreuve comme étant le niveau minimal de compétences à partir duquel on peut participer effectivement et de façon fructueuse à la vie courante, est de 24 %. », Consortium PISA.ch (2019), PISA 2018 : Les élèves de Suisse en comparaison internationale, Berne et Genève, SEFRI/CDIP et Consortium PISA.ch.

[4] R. Beekveldt, « Spass am Lesen Verlag und ‘Level One Studie’ », Uni Hambourg, 2011.

[5] Déclaration universelle des droits humains, article 27 

[6]  Voir le site de Bibliomedia

[7] Vevey, Yverdon et Lausanne.

[8] C’est par exemple un facteur qui s’ajoute à d’autres qui prédominent chez les personnes les plus précarisées. Voir à ce sujet : B. Lucas, C. Ludwig, J. Chapuis, J. Maggi, & E. Crettaz (2019), Le non-recours aux prestations sociales à Genève. Quelles adaptations de la protection sociale aux attentes des familles en situation de précarité ? Rapport de recherche. Genève, Suisse : Haute École de Travail Social et Haute École de Santé (HES‑SO Genève).

[9] Appelé aussi communication claire ou encore langue claire en français et « plain language » dans les pays anglophones. Voir ce lien

[10] Une étude d’opinion menée en France montre que 80 % des personnes interrogées comprennent les phrases écrites en langage clair. Voir ce lien

[11] Les règles du FALC comprennent notamment l’utilisation d’un vocabulaire simple et courant, l’emploi de phrases courtes et directes, le recours à des images, illustrations et pictogrammes pour aider à la compréhension, une mise en page aérée et la sélection d’une police de caractères sans empattement et facile à lire. Pour en savoir plus sur les règles européennes du FALC.

[12] C. Diacquenod et F. Santi. (2018), La mise en œuvre du langage facile à lire et à comprendre (FALC) : enjeux, défis et perspectives, Revue suisse de pédagogie spécialisée, 2, 29-35.

[13] En 2018 dans le canton de Berne, avec la parution d’un rapport en mars 2021 ; en 2021 dans le canton de Genève, avec l’acceptation de la motion en 2022.

[14] En 2019 dans le canton de Fribourg, avec une acceptation de ce postulat en 2021 ; en 2020 dans le canton de Neuchâtel ; et en 2020 dans le canton de Vaud.

[15] En 2020, le canton du Valais a prévu dans son Agenda 2030 d’utiliser le langage simplifié pour certains contenus de son site internet. Et en 2019, le Bureau de l’intégration des migrant·e·s et de la prévention du racisme du canton de Fribourg a publié une version FALC de la brochure « Bienvenue dans le canton de Fribourg ».

[16] Certains engagements récents sont à souligner, à l’image de l’Établissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM) qui a intégré le FALC dans la correspondance avec ses bénéficiaires et sur son site internet, tout en formant ses équipes à ce type de rédaction. Dans le canton de Vaud, la commune de Bourg-en-Lavaux prévoit de son côté de traduire en FALC ses communications les plus importantes et certaines pages de son site internet, et de former son personnel en parallèle.

[17] N. Gala, T. François, L. Javourey-Drevet & J. Ziegler (2018), La simplification de textes, une aide à l’apprentissage de la lecture, Langue française, 199, 123-131. 

[18] L. Collès (2002), Les textes en français simplifié : une voie pour l’enseignement de la littérature ?, Praxis, 4, 402-409.

[19] Pour en savoir plus sur le facile à lire : B. I. Tronbacke (1999), Fédération Internationale des Associations de Bibliothécaires et des Bibliothèques, IFLA Professional Reports, Nr. 59

[20] Co-création de projets culturels dans une approche horizontale et participative avec des personnes vivant une situation précaire ou difficile, dans le but de permettre à chacun·e de participer à la vie culturelle de sa cité.


 Lire également :

Comment citer cet article ?

Sarah Soleymani, Stéphanie Lamas-Breux et Sabina Gani, «Vers un «romand» participatif facile à lire», REISO, Revue d'information sociale, publié le 11 mai 2023, https://www.reiso.org/document/10722