Go Top

Campagne contre les violences envers les enfants

Mercredi 28.10.2020

Idees Fortes Enfance

Un enfant sur vingt est puni à la maison de manière régulière par des châtiments corporels. Un enfant sur quatre subit couramment de la violence psychologique. La campagne de sensibilisation se poursuit.

Depuis 2017, la campagne de prévention de la Fondation Protection de l’enfance Suisse « Des idées fortes – il y a toujours une alternative à la violence » est accompagnée scientifiquement par l’Université de Fribourg. L’étude portant sur le comportement punitif des parents en Suisse a été réalisée pour la troisième fois en 2019. Les résultats de l’échantillon actuel indiquent dans les deux domaines – violence physique et violence psychologique – un léger recul par rapport au sondage de 2017.

Selon l’étude, les enfants les plus jeunes continuent d’être plus souvent concernés que les plus âgés par les châtiments corporels. 4.4% des parents indiquaient avoir recours régulièrement à la violence physique (en 2017, la proportion atteignait 5.79%). Malgré les valeurs globalement plus faibles, il ressort que pour un sous-groupe de parents relativement stable, la violence physique fait partie de l’éducation. 23.2% des parents indiquent avoir régulièrement envers leurs enfants un comportement qui présente des éléments de violence psychologique (en 2017, la proportion atteignait 25.15%). Dans les deux domaines – c’est-à-dire sur le plan de la violence physique et de la violence psychologique – on observe un léger recul mais en même temps une grande stabilité.

A noter que la session spéciale du Parlement du 29 et 30 octobre 2020 examinera le postulat Bulliard qui demande au Conseil fédéral d’examiner comment la protection des enfants contre la violence dans l’éducation peut être inscrite dans le Code civil.

En savoir plus

L'affiche de la semaine

Agenda social et santé

Dernier article

Ecrire son mal-être pour sortir de sa bulle
Lundi 12.04.2021
Par Natasha Gautier, Anne Edan et Ludovic Bornand
Coucher sa détresse sur le papier puis lire son texte à voix haute, en groupe, peut aider les adolescent·e·s aux idées suicidaires à contrer leur sentiment de solitude. Deux participantes à l’atelier d’écriture de MALATAVIE se livrent.