Go Top

Conférence de B. Godrie sur les recherches participatives

Mercredi 25.03.2020
  • Date et horaire : mercredi 25 mars 2020, 17-18h30
  • Lieu : Fribourg, HETS, route des Arsenaux 16a, salle 3.13
  • Accès libre sans inscription

La Haute école de travail social Fribourg annonce la conférence de Baptiste Godrie sur «Recherches participatives et injustices épistémiques».

Participation HETS FR

Conférencier: Baptiste Godrie, professeur associé au Département de sociologie de l'Université de Montréal

Cette conférence analysera les liens complexes qui relient les recherches participatives et les injustices épistémiques. Les injustices épistémiques sont une forme particulière d'injustice dans le domaine de la production, la reconnaissance et la transmission des connaissances résultant de hiérarchies entre les savoirs et les groupes sociaux qui les détiennent. Elle s'appuiera notamment sur des réflexions collectives élaborées à Montréal depuis 2017 au sein d'un groupe de recherche comprenant des universitaires et des activistes membres d'associations dans le champ de la lutte contre la pauvreté.

Cette conférence s’inscrit dans le Cycle « Participation - Quand les publics du travail social contribuent aux projets qui les concernent : potentialités et limites ». La participation des publics constitue aujourd’hui une valeur centrale du travail social, en particulier celle des publics directement concernés par les interventions sociales. Elle est considérée comme favorisant la capacité d’agir des personnes ou groupes souvent fragilisés, ainsi qu’une meilleure prise en compte de leurs besoins. Elle est au centre de plusieurs projets de recherche et/ou de formation développés à la HETS-FR, en tant que posture épistémologique et approche méthodologique.

Programme complet

L'affiche de la semaine

Agenda social et santé

Dernier article

Deux politiques du handicap et des contradictions
Lundi 17.02.2020
Par Emilie Rosenstein
Viser l’inclusion et la participation citoyenne des personnes en situation de handicap. Viser leur insertion sur le marché du travail. Ces objectifs complémentaires relèvent de politiques divergentes. Le cas de la Suisse illustre ce paradoxe.