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Lors d’un micro-trottoir à la gare de Fribourg, des passant·e·s de tous âges et de toutes classes sociales se sont exprimé·e·s sur la précarité et sur le tabou qu’elle représente dans nos sociétés. Des pistes d’action ont été suggérées.
A Lausanne, la présence bien visible dans l’espace public des marginaux de la Riponne les met au centre d’un dispositif de contrôle social. Cette situation renforce leur précarité et influence nos représentations des addictions.
Les politiques publiques et les prestations associatives pour soutenir les enfants et les familles se développent. A l’échelon vaudois, une démarche originale réunit les élu·e·s des communes et les acteurs et actrices du terrain.
En Suisse, avec ou sans pandémie, des personnes démunies sont contraintes de recourir à l’aide alimentaire. Par une approche anthropologique, une étude cerne les dispositifs et le contenu des cabas ainsi que la relation entre droit et charité.
Le voile cristallise les tensions. Paradoxalement, les femmes qui le portent sont peu entendues dans les débats. Comment vivent-elles leur quotidien dans l’espace public ? Trois femmes voilées des cantons de Genève, Neuchâtel et Vaud témoignent.
La «misère de position» a été définie en 1993. Cette notion converge avec les recherches actuelles d’épidémiologie sociale qui étudient les inégalités. Un dialogue interdisciplinaire en résultera-t-il ? Il pourrait s’avérer fécond.
Les mesures appliquées pour prévenir certains risques sanitaires ne savent toujours pas tenir compte des inégalités sociales. De plus, elles stigmatisent des parties de la population. Avec le coronavirus, c’est le totem des âges. Réflexion à vif.
Dans le canton de Neuchâtel, une réforme de la prise en charge de l’enfance est en cours. Des professionnel·le·s ont créé un collectif et élaborent un projet participatif et citoyen. Comment s’articule cette mobilisation locale et singulière ?
L’ordonnance fédérale sur le COVID-19 n’a pas intégré les travailleuses enceintes parmi «les personnes vulnérables». Des arguments cliniques, juridiques et sociaux plaident pourtant pour que le principe de précaution leur soit appliqué.
Les autorités ont recommandé un confinement plus strict pour les personnes de 65 ans et plus. Celles-ci se retrouvent ainsi au centre de l’attention sanitaire. Elles ne sont pourtant pas consultées. Ni reconnues dans leurs rôles sociaux traditionnels.

Quelques jours de congé à Pâques ? Prenez le temps de découvrir les sélections bibliographiques proposées par les HES romandes !