Go Top

Les albums photos

«Histoires de Genève»

17.01.2022

A Genève, un photographe recueille des témoignages de vie au hasard des rues et les publie avec un portrait photo sur un site internet et les réseaux sociaux. Ou comment s’ouvrir aux autres pour déconstruire ses préjugés.

Croiser quelqu'un·e, l'aborder, échanger sur les choses de la vie, les valeurs, le chemin... C'est la démarche qu'effectue Sacha dans son photoreportage au long cours, « Histoires de Genève ».

(REISO) Comment est née l’idée de ces « Histoires de Genève » ?

(Sacha) Alors que j’étais étudiant aux Etats-Unis, j’ai découvert sur les réseaux sociaux le projet « Humans of New York » de Brandon Stanton. Cet artiste photographie des gens qu’il croise dans les rues de Big Apple. Il les questionne sur leur vie, leurs expériences puis publie leur histoire avec un portrait photo, sans analyse, sans mise en contexte. J’ai été captivé par ce format à la fois simple et brut.

Quelle est la force de ce format direct ?

Chaque histoire me donnait le sentiment d’être propulsé au cœur de l’intimité de l’interlocuteur·trice, d’être invité à découvrir son monde intérieur et à m’enrichir de toutes ses expériences. C’est pour moi l’originalité et la force de ce projet : on y retrouve la même atmosphère d'authenticité et de vulnérabilité que dans les discussions que l'on peut avoir avec des amis ou la famille. Il me semble que c’est quelque chose de rare. Et bien évidemment, ces histoires ont souvent été à la source d’une réflexion sur moi-même, sur les autres ou d’un étonnement qui dévoilait un préjugé inconscient.

(Lire la suite de l'interview en cliquant ici)

L'affiche de la semaine

Dernier article

Prendre confiance en soi grâce au taekwondo
Lundi 08.08.2022
Par Marion Pythoud
Pratiquer cet art martial est utile au renforcement de la confiance en soi. Quand il est proposé à des personnes fragilisées par des troubles psychiques ou des addictions, par exemple, il peut devenir un véritable outil thérapeutique.