Go Top

Primes d’assurance maladie : mobilisation au Jura

Mercredi 21.08.2019

La section AVIVO interjurassienne a documenté les droits aux subsides pour les primes d’assurance maladie qui vont encore augmenter cette fin d’année. Elle fournit aussi les références auxquelles s’adresser pour obtenir ces subsides.

Pour les auteurs, Roger Jardin et Joël Plumey, le canton du Jura ne peut pas offrir à tous les assurés des réductions de primes suffisantes. Cette situation résulte du fait que le canton compte une proportion élevée de bénéficiaires de prestations complémentaires et d’aide sociale. Ils ont donc écrit au conseiller fédéral Alain Berset pour lui signaler ce bug dans la répartition des subsides nationaux entre les cantons.

Le document explique comment calculer le droit aux subsides selon deux cas de figure: les personnes qui ont une rente AVS et celles qui n’en ont pas. Il fournit ensuite les références des Services sociaux régionaux et la liste des préposé·e·s des agences communales avec leurs numéros de téléphone pour toutes les communes du canton.

La section AVIVO va de plus organiser un débat contradictoire sur l’initiative socialiste «10% du revenu pour les primes d’assurance maladie, c’est assez». REISO relayera les informations sur ce prochain événement.

Contact : Section AVIVO interjurassienne, case postale 44, 2800 Delémont, 079 290 11  81 (téléphone de la présidente Mme Rogelaine Jardin)

Document Primes maladies, 3 pages word

Commentaire
 
Rédaction de REISO le 17.09.2019

Comme nous l'a dit un lecteur jurassien, n'est-il pas navrant de constater que les collectivités se résolvent à assumer des impayés de poursuite plutôt que d'aider en amont.

Quelle importance accordent-elles à la dignité des administrés?

Alors, ne ratez pas le débat du 8 octobre 2019 à Delémont

Rédaction de REISO

L'affiche de la semaine

Agenda social et santé

Dernier article

«Si on est au Smic, il ne faut peut-être pas divorcer»
Lundi 27.01.2020
Par Jean-Pierre Tabin
En France, une commentatrice a récemment créé la polémique en rendant une mère responsable de sa précarité. Cette logique a des racines profondes… qui perdurent aujourd’hui. Y compris en Suisse.