Go Top

Livre / « Le corps dans la relation aux autres », Omar Zanna

Mercredi 01.04.2015

Le corps dans la relation aux autres. Pour une éducation à l’empathie

Omar Zanna, Presses universitaires de Rennes, Collection Le sens social, 2015, 216 pages.

JPEG - 21.1 ko

Cet ouvrage traite d’un objet de recherche singulier : le corps comme opérateur de la construction du lien aux autres. C’est dans ce domaine que l’auteur a élaboré une perspective originale. Son cursus de formation, conjuguant des études de sociologie, de Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) et de psychologie, ainsi que son parcours personnel, incluant par exemple le statut de boxeur et d’athlète, l’ont manifestement beaucoup guidé pour en tracer les contours. Aussi est-ce au fil d’une lecture quasi narrative d’un chemin de recherche que le lecteur comprend le système de références théoriques mis en place par l’auteur : « des corps de filles et de garçons en mouvement dans les quartiers », « éducation par le sport », « langage du corps », « douleurs socialisantes », « éducation émotionnelle »… et surtout « éducation – par le corps – à l’empathie ».

Ce livre est un outil pédagogique. En l’écrivant, Omar Zanna ne pensait pas seulement aux chercheurs et aux étudiants ; il s’adresse à des parents, des enseignants, des travailleurs sociaux et à tous ceux qui s’intéressent à l’éducation.

Omar Zanna est docteur en sociologie et en psychologie, maître de conférences (HDR) à l’université du Maine (Le Mans). Il est également l’auteur de Restaurer l’empathie chez les mineurs délinquants (Dunod, 2010) et Un alcoolique anonyme : Autobiographie d’une abstinence (PUR, 2013, avec Hugues Pentecouteau).

Site internet Le Comptoir des presses d’universités

L'affiche de la semaine

Agenda social et santé

Dernier article

Parents sous pression pour devenir parfaits
Lundi 19.10.2020
Par Gaëlle Venard, Stijn Van Petegem et Vanessa Pina Brito
De nos jours, la parentalité est accompagnée de nombreux conseils et injonctions afin que l’enfant se développe de façon optimale. Toutefois, tant pour les pères, les mères que les enfants, le mieux ne serait-il pas l’ennemi du bien ?