Go Top

Inscription-participation «Comment les dispositifs sont-ils actifs?»

Mercredi 09.10.2019
  • Date et horaire : mercredi 9 octobre 2019, 9h00 - 16h30
  • Lieu : Lausanne, Haute Ecole de travail social·EESP, chemin des Abeilles 14
  • Prix: entre 50 et 90 francs selon statut
  • Inscription par mail a jusqu’au 1er octobre

«Connaître, agir, créer et transformer avec les dispositifs. Atelier critique et d’échange d'expériences» : c’est le thème de cette journée d’étude et d’atelier.

Cet atelier critique et d’échanges d’expériences sera animé par Vinciane Despret, philosophe, psychologue et éthologue, Université de Liège, Claude de Jonckheere, philosophe, professeur honoraire de travail social, et Alain Kaufmann, sociologue et biologiste, Université de Lausanne. Il sera centré sur divers dispositifs rencontrés dans l’activité : dispositifs d’enquête, de soin, de formation, de création, de participation, etc.


Le matin : présentations

  • Vinciane Despret: «Inquiéter les routines»
  • Claude de Jonckheere : «Dispositifs et création»
  • Alain Kaufmann: «Enquêter et agir dans la santé « personnalisée » ou comment agencer le moléculaire et le psycho-social»


L’après-midi : ateliers

  • Les participant.e.s sont invité.e.s à mettre en discussion les divers dispositifs qu’elles ou ils rencontrent et mettent en œuvre dans leur pratique. Pour ce faire, celles et ceux qui le souhaitent décrivent brièvement leur dispositif (cf canevas ci-dessous) qui servira de base à la discussion dans l’atelier. Ce document est à retourner jusqu’au 15 septembre 2019, par e-mail, à


La journée est organisée par le ColLaboratoire de l’UNIL, Unité de recherche-action et collaborative, et l’association Transats, Transformation et analyse de l’intervention en travail social, en collaboration avec le GRAA, Groupe romand d’analyse de l’activité.


Programme, inscription et canevas

L'affiche de la semaine

Agenda social et santé

Dernier article

Repenser la normalité
Lundi 12.08.2019
Par Jean-Pierre Tabin et al.
En 2010 et en 2016, deux motions ont demandé de remplacer le terme « invalide » par une tournure non-discriminatoire. Objectif: lutter contre les discriminations vécues par les personnes dites handicapées. Éclairage.