Go Top

Suisse : les dépenses sociales ont augmenté de 3.3% en 2016

Mercredi 15.08.2018

Office fédéral de la statistique, Neuchâtel, 21 juin 2018, tableaux, graphiques et résumé

OFS ActualiteEn 2016, les dépenses pour les prestations sociales en Suisse ont représenté 170 milliards de francs. Cela correspond à 26% du PIB. La hausse enregistrée par rapport à l'année précédente est imputable avant tout aux domaines vieillesse et maladie/soins de santé.

  • En Suisse, la majeure partie (42%) des prestations sociales sont consacrées au domaine de la vieillesse, en particulier sous la forme de rentes de vieillesse du premier pilier et du deuxième pilier. En Europe également, la plus grande partie des prestations sont versées dans ce domaine, qui a continué de gagner en importance dans la plupart des pays du fait du vieillissement démographique.
  • Viennent ensuite, en Suisse (31%) comme dans la moyenne européenne, les prestations sociales dans le domaine maladie/soins de santé. Certains pays de l’Europe du Sud ont réduit considérablement leurs dépenses dans ce domaine ces dernières années en raison de mesures d’austérité. Par exemple, en Grèce, la part des dépenses sociales imputables au domaine maladie/soins de santé est passée de 29% en 2005 à 20% en 2015.
  • Mesurées par rapport au PIB, les prestations sociales en Suisse restent toujours inférieures à la moyenne des pays européens (28%). En revanche, exprimées par habitant, les dépenses sociales de la Suisse dépassent nettement la moyenne européenne. En Suisse, elles se chiffrent à environ 20'000 francs par habitant, soit 11'200 standards de pouvoir d'achat (SPA) par habitant, contre 8100 SPA par habitant en moyenne européenne. Le SPA est l’unité de mesure utilisée habituellement pour les comparaisons internationales.


Protection sociale

L'affiche de la semaine

Agenda social et santé

Dernier article

Somnifères et tranquillisants: quels risques?
Lundi 19.08.2019
Par Etienne Maffli, Florian Labhart et Stephanie Stucki
En Suisse, environ 200'000 personnes présentent un usage problématique de somnifères et tranquillisants. Les femmes, les personnes âgées et la Suisse latine sont davantage concernées. Comment éviter cette surconsommation ?